Les projets de l’association

lusieurs projets sont en cours, comme par exemple mettre en place une démarche d’évaluation exigée par la loi dans un objectif d’amélioration continue de la qualité. Les autorisations de fonctionnement de nos établissements sont d’une durée limitée de 14 ans, après ce délai l’autorisation est perdue ou renouvelée si la démarche d’amélioration continue de la qualité est jugée satisfaisante par les autorités tarifaires.
Sans vouloir être exhaustif, je veux évoquer avec vous trois projets à court terme :
tout d’abord sachez que la réalisation d’un ouvrage, un livre avec textes et photos sur la vie de nos maisons est en bonne voie. Les photos sont  déjà faites.

Autre projet, La mise en place d’un site qui devra permettre de mieux suivre la vie des maisons, de l’association, vis à vis des familles, des futurs résidents, etc. Le contenu ne sera pas seulement institutionnel, mais générateur de liens et de ressources pratiques.

Enfin, plus technique, il nous a  paru essentiel de compléter et optimiser rapidement notre système d’information pour bénéficier enfin d’un « reporting » efficient, sûr et en temps réel. Il devra s’adapter en toute sécurité à la nécessité d’un contrôle de gestion permanent, à l’efficacité et au gain de temps rendus nécessaires par des ressources de plus en plus rares.

En conclusion

Ce bilan 2010, s’il est globalement positif, ne doit pas nous amener à relâcher nos efforts. Bien au contraire. Si comme je vous le disais tout à l’heure, nous arrivons probablement à la fin d’une séquence, c’est avec enthousiasme et détermination que nous devons écrire le second acte.
Bethesda a une histoire. Celle-ci doit être un guide, une base pour aller plus loin. Pas pour nous engager dans la routine. Rien n’est immuable, et rien ne doit l’être si nous voulons rester dans le coup.

Voilà donc une année 2010 quelque peu en rupture de par le contexte général avec les années antérieures. Nous restons confiants dans l’avenir, attentifs à la stratégie dans laquelle notre Dieu nous conduira.

Denis Bouchet